lundi, 12 novembre 2007

Auckland - Second day

Pour ce deuxième jour à Auckland, je me presse moins. Je décide de retourner dans le centre-ville, avec lequel je commence à être bien familiarisée, pour y dénicher mon adaptateur. Les gens de l'office m'avaient conseillée la veille d'aller au Warehouse, une chaîne de magasins discount, qui vend aussi bien de la bouffe que des boules de Noël et des adaptateurs pour ordinateur européen. Evidemment, quand je m'y rends au petit matin (c'est à dire midi passé), ils sont à court de stock. Dépitée, j'erre dans le centre-commercial (Westfield, une autre grande chaîne type Carrefour), et tombe par chance sur un petit présentoir débordant d'adaptateurs. Le prix s'élève au double de celui que j'aurais payé dans The Warehouse, mais tant pis. Je repars alors vers le café Esquires (encore une chaîne à la Starbucks) pour tester mon adaptateur et le free wifi. Je râle un peu contre la pente qui m'oblige à forcer mon pas, car j'ai mon portable sur le dos et ça commence à peser. Arrivée à Esquires, je m'installe, commande un sandwich (pas très bon au demeurant) et installe tout mon toutim, mais le hotspot ne fonctionne pas. Graou. Passablement agacée d'avoir dû trimballer mon matos pour que dalle, je finis de mâcher mon sandwich et reporte l'objectif "Internet" à plus tard.


En effet, il est déjà 14h, et il faut que je m'occupe de réserver une chambre pour le lendemain, à Rotorua. Je retourne donc à l'office du tourisme (appelé i-site), observe la longue file d'attente et choisis plutôt d'aller profiter de la vue en haut de la SkyTower (vous savez, le cure-dent divin). Grâce à ma carte Backpacker, qui me permet de payer le prix minimum dans les auberges de jeunesse affiliées, j'obtiens une réduction, et paie 18 $NZ (c'est pas donné, quand même!). Comme dans les parcs d'attraction, un des employés mitraille chaque visiteur et tente de le convaincre d'aller acheter la photo de sa trombine après s'être extasié depuis les cîmes. Je fais un sourire, prends le papier qu'il me tend (une entrée gratuite pour un enfant pour chaque photo achetée - quel intérêt puisqu'il faut payer la visite avant même d'être pris en photo ? Je me vois mal y revenir chaque jour juste pour profiter de la vue) et monte dans l'ascenseur, direction 180 mètres plus haut. 

 

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La visite se décompose en fait en deux parties (payables séparément, sont pas fous). Le "main observation" se situe à 180 mètres de hauteur, et des vitres remplacent le sol à certains endroits. Certaines personnes se tétanisent lorsqu'elles posent le pied dessus, c'est marrant. J'ai pris une photo pour vous montrer, mais la perspective est moins impressionnante qu'en vrai. 

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Au-dessus du "main observation", on atteint le "sky deck", à 220 mètres, ce qui vaut à cette tour l'appelation de plus grand bâtiment de l'hémisphère sud. Une gnognotte comparée à la Tour Eiffel, mais je ne suis jamais montée dans la Tour Eiffel, alors je n'ai pas été déçue. Concrètement, le seul intérêt du "sky deck", c'est qu'il n'y a quasiment personne qui y monte (hé oui, il faut payer plus), et pour cause. La vue n'est pas vraiment différente de celle que l'on a depuis le "main observation". Malgré tout, ça vaut le coup d'oeil.

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Le bâtiment blanc dans la photo ci-dessus est le Musée où je suis allée la veille. 
 

 

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Et là, c'est le quai depuis lequel j'ai pris les photos du port, la veille. 
 
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Et là, parce que j'aime vraiment trop les nuages. 
 

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